« Le Jeu du Tao : Comment devenir le héros de sa propre légende » est sans conteste un de mes 10 livres préférés. Il est très visuel, plein de bons conseils pour prendre sa vie en main afin de trouver enfin une vraie direction et regorge de références sur énormément de thèmes tels que la psychologie, l’anthropologie, les traditions et cultures des civilisations du monde, l’histoire, etc …

Le physique du livre

C’est un livre plein de bon contenu dont les pages sont en papier glacé. Il est difficile de le transporter du fait de son poids si vous ne disposez pas d’un sac à dos. L’ouvrage est volumineux ne mesure pas moins de 23 cm de hauteur pour 370 pages, ce qui n’en fait pas une encyclopédie mais n’est pas pratique à emporter quand même.

L’organisation du livre

L’ouvrage se présente à la manière d’un livre-jeu dont vous êtes le héros. Ça fonctionne un peu comme les livres de jeu de rôle pour les enfants qui, selon leurs choix, se retrouveront à telle ou telle page pour poursuivre leur aventure. Ici, l’aventure, c’est la vôtre. Il n’y a pas de dragon ni de fée, ni de planète à sauver, sauf si c’est l’objet de votre quête personnelle.

Un livre de 4 mondes

Afin de définir votre quête, de l’entretenir et enfin d’atteindre votre but, vous aurez à traverser 4 mondes (la Terre, l’Eau, le Feu et l’Air) dans lesquels vont seront posées tout un tas de questions qui orienteront votre recherche.Voici les questions principales de ces mondes :

Le monde de la Terre : Que cherches-tu ?

Le monde de l’Eau : Quelles sont tes armes ?

Le monde du Feu : Quelles sont tes peurs ?

Le monde de l’Air : Quel est ton engagement ?

A la fin de chaque monde, et après avoir répondu à toutes les questions, vous devrez consulter l’Oracle pour en savoir plus sur la réalisation de votre quête. Vous apprendrez à utiliser les 64 hexagrammes du livre ancestral chinois des mutations, le Yi Jing.

Pourquoi ce livre m’a-t-il été bénéfique ?

Alors que j’étais complètement pris dans le rythme métro-boulot-dodo de Shanghai, j’ai commencé à espérer une autre vie, plus tranquille et orientée vers la rentabilité financière horaire et non plus mensuelle. Ce qui me permis de vivre davantage mon rêve de devenir artiste martial ; ceci était d’ailleurs l’objet de ma quête. J’avais déjà un objectif clair mais ne savais par où commencer. Ce livre m’a appris à organiser mes journées et jalonné mon chemin vers le but que je m’étais fixé. Aujourd’hui je suis entraîneur suppléant dans l’association martiale Ming Yue, à Shanghai. J’avais utilisé « Le Jeu du Tao : Comment devenir le héros de sa propre légende » en 2012 et je continue d’avancer sur mon chemin de développement personnel. Ce livre restera dans ma bibliothèque parmi les livres qui me sont chers.

Pourquoi ce livre vous sera bénéfique ?

Il n’est pas obligatoire d’être jeune pour avoir des rêves ou des ambitions. Pourquoi devrait-on attendre la retraite (qui n’est plus aussi fiable qu’avant d’ailleurs) pour commencer à entreprendre ce dont on a vraiment envie ? « Le Jeu du Tao : Comment devenir le héros de sa propre légende » vous permet dès maintenant de vous posez les bonnes questions afin de diriger votre vie vers votre idéal et ainsi arrêter de subir ce que vous croyez à tort être la fatalité. Ce livre vous poussera à reprendre votre vie en main et ouvrira votre esprit à d’autres perspectives. Pour le bien être de chacun, je recommande donc vivement cet ouvrage plein de bonnes choses et visuellement très beau.

 

Mes notes pour « Le Jeu du Tao : Comment devenir le héros de sa propre légende »

Transport : 3/5

Contenu : 5/5

Effet sur votre vie : 5/5

Visuel et design : 5/5

 

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Le Jeu du Tao : Comment devenir le héros de sa propre légende

3 avis sur « Le Jeu du Tao : Comment devenir le héros de sa propre légende »

  • 9 mai 2017 à 10 h 48 min
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    J’avais acheté ce livre à sa sortie initiale, et comme je séjournais encore régulièrement à Paris, j’étais aller faire une partie en direct (car c’est également un jeu, que l’on joue à plusieurs et où chacun amène une problématique personnelle, que tous les autres joueurs l’aident à éclairer avec bienveillance). Je pense que c’était il y a au moins 15 ans!
    Personnellement, je ne partage pas ton enthousiasme. Toutes ces modes qui se saisissent de sagesses ancestrales pour en faire un blougui-boulga édulcoré, à la sauce bobo occidentale, sont:
    – au mieux des produits marketing amenant le même bien-être qu’un bouddha en plastique diffusant des huiles essentielles, ou une fontaine Feng Shui d’intérieur avec un petit jardin zen dans une boîte à chaussures, c’est-à-dire un simple gaspillage d’argent et une illusion de mauvais goût,
    – au pire, des recettes d’apprentis sorciers, jouant avec le désir de perfectionnement de chacun, quitte à utiliser des concepts non maîtrisés, au risque de provoquer des illusions, ou pire des fourvoiements qui peuvent s’avérer dangereux.
    Concernant « Le Jeu du Tao », tant qu’on l’utilise à titre de livre, ça reste un de ces livres de développement personnel qui font florès et peuvent, parfois, aider quelques personnes, mais font surtout le bonheur des éditeurs et concepteurs. Si l’on y joue, c’est la porte ouverte à des déballages personnels non maîtrisés, sans préparation, sans filtre, sans sélection, sans gestion, bref la porte ouverte au charlatanisme non maîtrisé à fuir absolument, à moins d’être sûr de ne jouer qu’avec des personnes de confiance et relativement équilibrées, et un « maître du jeu » psychologue, bienveillant et compétent dans la gestion de groupe.
    Après cette expérience, j’ai rangé le livre dans un carton, et je m’en suis tenu à l’hermétisme du Yi-King, et à sa complexité qui continue d’éclairer ma pratique martiale et mon chemin de vie.

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  • 9 mai 2017 à 10 h 51 min
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    Et le héros, même au singulier, prend un S 😉
    Merci, en tout cas, pour tes articles.
    Si, un jour, je me crée la chance d’aller en Chine, je ne manquerai pas de te demander conseil.

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    • 9 mai 2017 à 12 h 05 min
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      Hihi, oui merci, c’est une lamentable erreur pour un prof de français. Si un jour tu te crées la chance d’aller en Chine, je ne manquerai pas de t’aiguiller, si tu en as besoin.

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